La sous-traitance pour impression 3d, bonne idée ?

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De plus en plus d’entrepreneurs se lancent dans la sous-traitance d’impression 3D en France. Comme cette activité tombe dans la catégorie High Tech, certains ambitieux pensent qu’elle est la voie qui va leur permettre de faire fortune. Cependant, est-ce que cette niche possède vraiment un si grand potentiel comme ils l’imaginent ? Selon quelques sources, ce n’est pas le cas. Face à cette incertitude, il semble intéressant de s’intéresser de plus près au sujet et de se demander si la sous-traitance d’impression 3D constitue vraiment une bonne idée ?

La sous-traitance 3D en générale

L’impression 3D est un processus de création d’objets physiques à partir de modèles virtuels prédéfinis. Les objets issus de cette méthode peuvent servir dans plusieurs domaines différents. La réalisation d’une impression 3D nécessite la disponibilité des matériels informatiques adéquats, du logiciel CAO, d’une machine d’impression 3D et de la matière qui constituera l’objet imprimé. Selon ses activités, une entreprise peut avoir besoin d’effectuer des impressions 3D. Il y a cependant de grandes chances qu’elle ne possède pas les matériels nécessaires.  Elle confie donc les impressions 3D dont elle a besoin à une entreprise spécialisée en sous-traitance d’impression 3D. Il y a une dizaine d’années, le marché français de la sous-traitance 3D n’était occupé que par quelques acteurs. Mais depuis quelques années, le nombre de prestataires a augmenté de façon exponentielle. Même si la demande pour ce service connait une croissance régulière, il n’est pas évident que tous les nouveaux prestataires aient leur part du gâteau. En effet pour tirer son épingle du jeu, un entrepreneur engagé dans la sous-traitance d’impression 3D se doit d’innover pour se montrer compétitif et se démarquer de la concurrence assez féroce. Pour mieux vous renseigner sur l’impression 3D, visitez le site Gataka qui traite du sujet.

La sous-traitance 3D, un marché durable

De nombreuses industries, dont l’industrie automobile et aéronautique, ont besoin de l’impression 3D pour des prototypages et conceptualisations. Ces industries ne peuvent cependant pas se permettre d’investir dans des machines d’impressions 3D. Avec les avancés rapides en la matière, une machine d’impression 3D devient rapidement obsolète. Ces types de machines coûtent très cher et les acheter ne serait pas intéressant pour les entreprises. Ces dernières préfèrent de loin faire appel à la sous-traitance d’impression 3D.  Avec les nouvelles versions de voitures et d’avions, les sous-traitants d’impression 3D peuvent être sûrs qu’il y aura toujours un marché conséquent.

Réussir dans la sous-traitance 3D, une tâche ardue

Comme dans tout business, la sous-traitance 3D peut être une bonne ou une mauvaise idée. C’est la capacité à se conformer aux besoins du marché et à les satisfaire à un prix compétitif qui détermine la réussite du projet de la sous-traitance 3D. D’abord, un prestataire de ce type de service doit avoir la possibilité de se procurer les machines requises. Comme ces équipements sont assez onéreux, leur acquisition nécessite donc des moyens très conséquents. Se munir du matériel nécessaire n’est donc pas à la portée de tout le monde.  Les entreprises qui ne peuvent pas fournir une impression 3D de haute volée ne survivront pas longtemps dans la sous-traitance d’impression 3D.

Afin d’être compétitifs, les sous-traitants d’impressions 3D doivent aussi avoir la primeur sur les nouvelles machines. Il a déjà été soulevé plus haut que les machines d’impressions 3d deviennent rapidement obsolètes. Les sous-traitants doivent donc posséder les machines les plus récentes pour offrir un service toujours plus pointu. En possédant différents types de machines d’impression, un prestataire a plus de chance d’avoir régulièrement des commandes. En effet, il est capable de satisfaire plusieurs types de demandes venant de clients différents. Ne pas perdre de vue la manière de présenter le service de façon à mettre en avant une réelle valeur ajoutée afin de révéler le caractère disruptif du projet.